Après Bigre, Molière de la Comédie 2017, Pierre Guillois et Olivier Martin-Salvan vous invitent à un voyage imaginaire, fusion des délires d'un cabaret de " cartoons " et d'une épopée shakespearienne.
Cette aventure rocambolesque, déployée à force d'astuces et de gags, est une explosion d'idées géniales et farfelues.
Plébicité de...
Tandis que l'orage menace, Richard, un metteur en scène sur le retour, vient dispenser son premier cours de théâtre en centrale. Il espère une forte affluence, qui entraînerait d'autres cours - et d'autres cachets - mais seuls deux détenus se présentent : Kevin, un jeune chien fou, et Ange, la cinquantaine mutique, qui n'est là que pour a...
lundi et mardi à 21h, dimanche à 19h
Tandis que l'orage menace, Richard, un metteur en scène sur le retour, vient dispenser son premier cours de théâtre en centrale. Il espère une forte affluence, qui entraînerait d'autres cours - et d'autres cachets - mais seuls deux détenus se présentent : Kevin, un jeune chien fou, et Ange, la cinquantaine mutique, qui n'est là que pour a
du mercredi au vendredi à 19h, samedi 17h
Le 9 juillet à 18h
Après Bigre, Molière de la Comédie 2017, Pierre Guillois et Olivier Martin-Salvan vous invitent à un voyage imaginaire, fusion des délires d'un cabaret de " cartoons " et d'une épopée shakespearienne.
Cette aventure rocambolesque, déployée à force d'astuces et de gags, est une explosion d'idées géniales et farfelues.
Plébicité de
À VENIR
À partir du 3 septembre 2026 à 19H
à 19H
Emile et Joanne n'ont rien en commun si ce n'est l'envie irrépressible de tout plaquer. Entre rires, silences suspendus et vérités inattendues, ils prennent la route avec une question : que reste-t-il quand on oublie tout ?
Les kilomètres défilent, sans carte ni destination. Un voyage vibrant
À VENIR
À partir du 28 août 2026
à 17h et 21h
Et si, grâce à un test ADN révolutionnaire, vous pouviez connaitre l'avenir de votre enfant, le feriez-vous ?
Marie l'a fait. Et elle n'aurait jamais dû…
Elle a alors une occasion unique d'échanger son bébé avec celui de sa meilleure amie.
Elle ne va quand même pas …?
Marie et
À VENIR
À partir du 13 septembre 2026
Le public assistera à une comédie méta-théâtrale et onirique.
Pour le metteur en scène Ludovic Müller, fan de Shakespeare et artiste investi dans la vie culturelle de Verdun, le moment est venu de réaliser un rêve : monter — en compagnie de son demi-frère l'acteur José Corrini — un g
À VENIR
À partir du 13 septembre 2026
Marie-France est journaliste à Paris, Luc est enseignant à Vénissieux, Michel est ouvrier à Belfort. A dix-huit ans, ils ont "fait" Mai-68. En 1981, ils ont voté pour F. Mitterrand. En 2022, ils ont voté respectivement pour E.Macron, J-L Mélenchon et M. Le Pen. Pour comprendre pourquoi ils ne
À VENIR
À partir du 20 décembre 2026
Le public assistera à un vaudeville sous acide.
Le 31 décembre 1974 Valéry Giscard d'Estaing et son épouse Anne-Aymone se rendent chez la famille Deschamps-Corrini pour fêter le réveillon du Nouvel An. Le repas durera 7 ans et deviendra la métaphore du mandat de “VGE” : il faut donc imag
À VENIR
À partir du 20 septembre 2026
Dans "le Stand-Up de N. Sarkozy", l'ancien Président entre sur la scène d'un “Comedy club”. Il traverse les moments-clés de sa campagne puis de son quinquennat (kärcher ; campagne identitaire de 2012; crise économique de 2008 et rencontre avec Carla Bruni).
Entre " le Clown de F. Hollande
À VENIR
À partir du 29 Novembre 2026
En 2058, dans le secret de son cabinet, la thérapeute Francesca Corini reçoit un patient pas comme les autres : Emmanuel Macron, 81 ans, quatre fois président… et toujours candidat. Son symptôme : il est sujet à des crises d'angoisse qui l'empêchent de valider sa candidature auprès de la co
Informations pratiques et billetterie – Théâtre de la Pépinière
vendredi et samedi à 21h
Durée 1h20
vendredi et samedi à 21h
Mise en scène, distribution ..etc
de Arnaud Bédouet Mise en scène Catherine Schaub Avec Philippe Magnan et Lou Chauvain
scénographie : James Brandily costumes : Julia Allègre lumières : Michel Gueldry son : Aldo Gilbert vidéo : Mathias Delfau assistant à la mise en scène : Frédéric Baron
Un choc de générations ?
Non : une rencontre, un souffle d'amitié, un éclat de vie !
Résumé de la pièce
Ils sont voisins, mais ne se connaissent pas. Elle a 30 ans, il ne les a plus.
Elle aime la vie, il n'en a plus. Elle vient de rompre, il est veuf. Elle lui propose de partir en vacances avec elle… il refuse. Elle insiste, il accepte.
Sa vieille décapotable fera l'affaire.
Ils partent vers l'Ouest pour le plus improbable des périples, emportant avec eux, leurs rêves, leurs fantômes et leurs fichus caractères.
Un choc de générations ?
Non : une rencontre, un souffle d'amitié, un éclat de vie !
Note d'intention de l'auteur Arnaud BÉDOUET
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La rencontre improbable d'un homme né un petit peu trop tôt et d'une jeune femme née un petit peu trop tard, devant s'arranger de cette injustice du destin qui leur nie tout avenir amoureux, me semblait propice à interroger, dans une comédie, notre rapport à l'âge et à la mémoire, dans un flou temporel.
Mes pièces partent toujours des personnages. Ce sont eux qui inventent la pièce. Je me contente de les mettre en situation et de les observer, en leur offrant la liberté, d'où cette envie de road-movie théâtral. Tout est dissonant chez ces deux-là. Elle est spontanée, impulsive, idéaliste, il est cynique, réfléchi, philosophe. Ils interprètent le monde selon leur propre prisme, se contredisent, s'engueulent, se rejoignent en s'offrant mutuellement une liberté oubliée et salvatrice.
Sous leurs pas, le théâtre devient alors, chemin, mouvement, paysage intérieur et extérieur… c'est un voyage où, malgré la différence, une forme d'humanité commune se tisse.
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Note d'intention de la metteuse en scène Catherine SCHAUB
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Ce qui me touche profondément dans le texte d'Arnaud Bédouet, c'est l'espace qu'il ouvre entre le réel et le vrai — cet entre-deux sensible que le philosophe Henri Corbin appelle le monde imaginal. Un espace où les souvenirs, les manques, les désirs prennent corps, où la vérité se raconte à travers la fiction.
Car le voyage que nous suivons… a-t-il vraiment eu lieu ?
Ou n'est-il que la projection mentale d'un homme paralysé par une histoire douloureuse : la disparition de cette femme aimée lors de la rafle du Vel d'Hiv ?
Et cette jeune fille, aujourd'hui, qui lui ressemble, ne devient-elle pas le déclencheur d'une réparation par le rêve ?
Dans ce voyage chacun transforme l'autre sans même s'en apercevoir. Une tentative de réparation mutuelle, fragile et bancale, comme la Talbot Samba qui les embarque.
Arnaud Bédouet aborde des thèmes essentiels avec une grande délicatesse, une économie de mots, une légèreté apparente. Il explore nos solitudes contemporaines, nos blessures, nos silences et cet élan vital qui renaît lorsque la relation à l'autre s'établit. Chaque réplique, en apparence anodine, ouvre une faille, un questionnement.
La Talbot Samba devient la métaphore de notre époque : fuir l'immobilisme, échapper à la solitude. Les personnages quittent un immeuble vidé par la canicule, traversent une campagne silencieuse, désertée. Un regard curieux et attendri sur une France à la fois familière et lointaine.
Mettre cette histoire en scène aujourd'hui, c'est faire le pari d'un théâtre qui ne démontre rien mais révèle en creux . Ce théâtre du flou, de l'incertain devient le seul espace possible pour panser l'inaccompli.
Il ne s'agit pas de montrer la réalité telle qu'elle est, mais telle qu'elle se vit de l'intérieur. Telle qu'on s'en souvient. Telle qu'on aurait aimé qu'elle soit.
Le théâtre est fait pour ça : pour donner forme à ce qui n'en a pas encore (ou plus). C'est ce théâtre du "pas encore dit", du "peut-être" que je me réjouis d'explorer. Un théâtre où la poésie sert à réparer ce que le réel ne permet pas toujours. Un théâtre qui ne tranche pas, mais qui accueille les contradictions, les failles, les hésitations.
Dans un monde qui exige des réponses immédiates, des postures fermes, des récits
linéaires, ce texte me semble vraiment nécessaire. Il ouvre un espace pour ce que nous portons en nous de plus flou, de plus fragile — et donc de plus humain.
de Arnaud Bédouet
Mise en scène Catherine Schaub
Avec Philippe Magnan et Lou Chauvain
scénographie : James Brandily
costumes : Julia Allègre
lumières : Michel Gueldry
son : Aldo Gilbert
vidéo : Mathias Delfau
assistant à la mise en scène : Frédéric Baron
Note d'intention de l'auteur Arnaud BÉDOUET
Cette pièce est née du désir de parler de l'amour et du temps et d'une volonté de mêler la réalité à l'imaginaire et au fantasme, comme le ferait un enfant qui joue, sans interdits ni frontières.
La rencontre improbable d'un homme né un petit peu trop tôt et d'une jeune femme née un petit peu trop tard, devant s'arranger de cette injustice du destin qui leur nie tout avenir amoureux, me semblait propice à interroger, dans une comédie, notre rapport à l'âge et à la mémoire, dans un flou temporel.
Mes pièces partent toujours des personnages. Ce sont eux qui inventent la pièce. Je me contente de les mettre en situation et de les observer, en leur offrant la liberté, d'où cette envie de road-movie théâtral. Tout est dissonant chez ces deux-là. Elle est spontanée, impulsive, idéaliste, il est cynique, réfléchi, philosophe. Ils interprètent le monde selon leur propre prisme, se contredisent, s'engueulent, se rejoignent en s'offrant mutuellement une liberté oubliée et salvatrice.
Sous leurs pas, le théâtre devient alors, chemin, mouvement, paysage intérieur et extérieur… c'est un voyage où, malgré la différence, une forme d'humanité commune se tisse.
Note d'intention de la metteuse en scène Catherine SCHAUB
Ce qui me touche profondément dans le texte d'Arnaud Bédouet, c'est l'espace qu'il ouvre entre le réel et le vrai — cet entre-deux sensible que le philosophe Henri Corbin appelle le monde imaginal. Un espace où les souvenirs, les manques, les désirs prennent corps, où la vérité se raconte à travers la fiction.
Car le voyage que nous suivons… a-t-il vraiment eu lieu ?
Ou n'est-il que la projection mentale d'un homme paralysé par une histoire douloureuse : la disparition de cette femme aimée lors de la rafle du Vel d'Hiv ?
Et cette jeune fille, aujourd'hui, qui lui ressemble, ne devient-elle pas le déclencheur d'une réparation par le rêve ?
Dans ce voyage chacun transforme l'autre sans même s'en apercevoir. Une tentative de réparation mutuelle, fragile et bancale, comme la Talbot Samba qui les embarque.
Arnaud Bédouet aborde des thèmes essentiels avec une grande délicatesse, une économie de mots, une légèreté apparente. Il explore nos solitudes contemporaines, nos blessures, nos silences et cet élan vital qui renaît lorsque la relation à l'autre s'établit. Chaque réplique, en apparence anodine, ouvre une faille, un questionnement.
La Talbot Samba devient la métaphore de notre époque : fuir l'immobilisme, échapper à la solitude. Les personnages quittent un immeuble vidé par la canicule, traversent une campagne silencieuse, désertée. Un regard curieux et attendri sur une France à la fois familière et lointaine.
Mettre cette histoire en scène aujourd'hui, c'est faire le pari d'un théâtre qui ne démontre rien mais révèle en creux . Ce théâtre du flou, de l'incertain devient le seul espace possible pour panser l'inaccompli.
Il ne s'agit pas de montrer la réalité telle qu'elle est, mais telle qu'elle se vit de l'intérieur. Telle qu'on s'en souvient. Telle qu'on aurait aimé qu'elle soit.
Le théâtre est fait pour ça : pour donner forme à ce qui n'en a pas encore (ou plus). C'est ce théâtre du "pas encore dit", du "peut-être" que je me réjouis d'explorer. Un théâtre où la poésie sert à réparer ce que le réel ne permet pas toujours. Un théâtre qui ne tranche pas, mais qui accueille les contradictions, les failles, les hésitations.
Dans un monde qui exige des réponses immédiates, des postures fermes, des récits
linéaires, ce texte me semble vraiment nécessaire. Il ouvre un espace pour ce que nous portons en nous de plus flou, de plus fragile — et donc de plus humain.
@Attaché.e de Presse Pierre Cordier 06.60.20.82.77 - pcpresse@live.fr
LE PUBLIC EN PARLE
"J'adore cette pièce! et particulièrement l'écriture d'Arnaud Bédouet qui est à la fois drôle, émouvante et foisonnante. Sur un rythme enlevé les deux personnages, tellement justes et sympathiques, confrontent leur génération, leur histoire, leurs émotions. Ces différences pleines de tendresse et parfois d'irritabilité (-: créent le comique de la situation, mais aussi son caractère désespéré. Les comédiens sont vraiment "dedans" et nous emportent dans leurs différences touchantes et parfois hilarantes. Philippe Magnan, interprète parfaitement cet ancien prof de philo, revenu de tout, à la fois fanstasque et profond. Lou Chauvain, à fleur de peau, toute en spontanéïté et dynamisme, lui renvoie une parole vive et combative avec beaucoup de talent. La mise en scène de Catherine Schaub est très belle, sensible et délicate elle apporte beaucoup de poésie et d'humour."